SEO
Rédigé le 5/10/2026
Modifié le 5/10/2026
3min

E-E-A-T : les signaux que Google lit vraiment sur votre site

Thibaut Legrand
Thibaut Legrand
Co-fondateur - Vydera
E-E-A-T signaux mesurables agences SEO Vydera
Sommaire

Vos signaux d'autorité sont-ils lisibles ?

Vydera mesure, priorise et corrige.

Parler à un expert

Points clés de l'article

  • 24 domaines d'agences SEO françaises sondés le 27 août 2026, 17 classés, 170 articles ouverts et analysés. Onze signaux lisibles dans le HTML servi, 100 points au total
  • Les scores vont de 31 à 98 sur 100, pour une médiane de 84 et une moyenne de 71,5. L'écart ne vient pas des dates ni des mentions légales, il vient de l'identité de l'auteur
  • 75 % des 170 articles portent un nom d'auteur visible, 56 % seulement relient ce nom à une page auteur. Les trois critères d'identité pèsent 34 points, le panel en perd 12,3 en moyenne
  • Le critère le plus faible du panel est celui des sources externes : 55 % du barème. 71 % des articles citent au moins une source, 29 % seulement en citent trois ou plus
  • 93 % des articles portent une date balisée, 71 % seulement l'affichent à l'écran. Un article sur cinq est daté pour la machine et muet pour le lecteur

E-E-A-T n'est pas un facteur de classement. Google le répète, et c'est exact au sens technique : il n'existe pas de score E-E-A-T dans l'algorithme, pas de curseur qu'un ingénieur pourrait pousser. C'est un cadre d'évaluation, écrit pour les quality raters humains qui notent les résultats et servent de contrôle aux systèmes de classement.

Ce qui existe, en revanche, ce sont des signaux. Des choses présentes ou absentes du HTML que vos pages servent : une signature, un lien vers une biographie, une date, un bloc de données structurées, un identifiant d'entreprise dans les mentions légales. Ces signaux ne sont pas E-E-A-T. Ils en sont la partie machine-lisible, et c'est la seule partie sur laquelle vous avez la main.

On a donc arrêté d'en parler et on est allés compter. 24 domaines d'agences SEO françaises sondés le 27 août 2026, 17 classés, 170 articles ouverts et analysés, onze signaux relevés dans le HTML servi, cent points au total. Le barème est publié, le classement aussi, et la grille en fin d'article vous note sur exactement le même barème.

Ce que ce score mesure, et ce qu'il ne mesure pas

E-E-A-T tient en quatre lettres : Experience, Expertise, Authoritativeness, Trustworthiness. La dernière est le centre de gravité du cadre, les trois autres y contribuent. Un rater humain juge la substance : cette personne a-t-elle vraiment fait ce dont elle parle, l'entreprise est-elle identifiable, la page mérite-t-elle qu'on lui fasse confiance sur ce sujet.

Un script, lui, ne juge rien. Il constate. Il voit qu'un nom est écrit, pas qu'il correspond à quelqu'un. Il voit qu'une biographie existe, pas qu'elle est exacte. Il voit qu'une date de mise à jour est déclarée, pas que le contenu a réellement changé. Ce classement note la détectabilité des signaux, pas la qualité de ce qu'ils annoncent.

Une limite compte plus que toutes les autres, et elle vaut pour tout benchmark du genre : aucune corrélation entre ce score et la performance SEO n'a été calculée ici. Les positions et le trafic des 17 sites ne sont pas dans le périmètre des données disponibles. Un score de 98 ne promet aucun trafic, un score de 31 n'annonce aucune sanction. Ce que le score dit, c'est qu'un moteur ou un modèle qui lit votre HTML trouve, ou ne trouve pas, de quoi rattacher une page à une personne et une entreprise.

La définition courte du terme est dans notre entrée de glossaire E-E-A-T, la question voisine des contenus sensibles dans YMYL.

Le barème : onze signaux, cent points

Les poids ne sont pas neutres : l'identité de l'auteur et la traçabilité de l'entreprise sont plus coûteuses à simuler qu'une balise de date, donc plus discriminantes.

  • Nom d'auteur visible sur l'article : 12 points
  • Le nom renvoie vers une page auteur : 10 points
  • La page auteur existe et porte une biographie : 12 points
  • Date de publication balisée et visible : 10 points
  • Date de mise à jour distincte : 8 points
  • schema.org Article ou BlogPosting : 10 points
  • Propriété author renseignée dans le schema : 10 points
  • Organization sur l'accueil, avec au moins deux sameAs : 10 points
  • Page À propos joignable : 6 points
  • Mentions légales avec identifiant d'entreprise : 6 points
  • Sources externes citées dans les articles : 6 points

Les six critères qui portent sur les articles sont notés en moyenne sur dix articles par site, prélevés à intervalle régulier dans le corpus trié du sitemap. C'est pour ça que les scores ne tombent pas ronds : un site où sept articles sur dix sont signés obtient 8,4 points sur 12, pas 12 ni 0.

Le classement des 17

Cliquez une ligne pour ouvrir le détail des onze signaux, ou triez par critère pour voir qui gagne où.

E-E-A-T des agences SEO francaises

Trier par

# Domaine Score Critere

Trois choses à retenir de ce tableau.

L'amplitude est énorme pour un secteur qui vend ce savoir-faire. 67 points séparent le premier du dernier. Neuf sites sur 17 sont à 84 ou au-dessus, cinq sont à 57 ou en dessous, trois seulement occupent le milieu de tableau. Un peloton a mis en place la chaîne signature, page auteur, schema, un groupe n'en a rien fait.

La taille de l'agence ne prédit rien. Des structures très installées se retrouvent en bas du classement, quand des structures plus petites comme agence-slashr.fr, troisième à 91, ou korleon-biz.com, dixième à 73, tiennent le haut. Ce n'est pas une affaire de moyens, c'est une affaire de décisions prises sur le gabarit d'article.

Un écart de 3 ou 4 points ne veut rien dire. Le score dépend des dix articles prélevés, et sur un site dont le sitemap mélange billets de blog et pages de service, il bouge nettement selon les pages tombées dans l'échantillon. La mesure a ensuite été rejouée à quelques minutes d'intervalle : les 17 scores sont revenus identiques au point près. Reproductible ne veut pas dire précis à l'unité.

Là où le panel perd ses points

L'identité de l'auteur : 34 points en jeu, 12,3 perdus

C'est le résultat le plus net de la mesure. Les trois critères qui forment la chaîne d'identité, signature visible, lien vers une page auteur, page auteur avec biographie, pèsent 34 des 100 points. Le panel en obtient 21,7 en moyenne.

Le décrochage se lit critère par critère. 75 % des 170 articles portent un nom d'auteur visible. 56 % seulement relient ce nom à une page auteur. Et 59 % des sites ont réellement une page auteur portant une biographie. Autrement dit, un article sur quatre n'est signé de personne, et parmi ceux qui le sont, un sur quatre encore signe d'un nom qui ne mène nulle part.

Le cas le plus fréquent n'est pas l'absence de rédacteur, c'est le nom en texte brut. Le gabarit affiche « Par Untel », le lecteur le voit, et la chaîne s'arrête là : ni lien, ni page, ni biographie. Six pour cent des articles déclarent bien une URL d'auteur dans leur balisage, mais elle pointe vers un profil LinkedIn. C'est un profil déclaré, pas une page auteur sur le site : les deux sont comptés séparément, parce qu'ils ne font pas le même travail. Un profil externe rattache un nom à une identité sociale. Une page auteur sur votre domaine rattache un nom à votre entreprise.

Les sources externes : le point le plus faible du panel

Sur les onze critères, celui des sources externes est celui où le panel obtient la part la plus basse du barème : 55 % des points disponibles. 71 % des 170 articles citent au moins une source externe, mais 29 % seulement en citent trois ou plus.

Une seule agence sur 17 fait le plein sur ce critère. C'est un déficit économique autant qu'éditorial : citer une source, c'est envoyer un lien sortant, et l'industrie a passé quinze ans à apprendre à ne pas en envoyer. Le calcul a changé. Un article qui n'a besoin de personne pour affirmer ce qu'il affirme est exactement ce qu'un moteur génératif ne sait pas vérifier, donc pas reprendre. Le sujet est traité en détail dans notre article sur l'optimisation du contenu pour les citations IA.

Les dates : balisées pour la machine, muettes pour le lecteur

93 % des articles portent une date de publication balisée. 71 % seulement l'affichent à l'écran. L'écart est instructif : un article sur cinq est daté dans son code et anonyme à la lecture.

C'est presque toujours délibéré : on retire la date visible pour que le contenu ne paraisse pas vieux, on la laisse dans le schema pour ne pas casser l'affichage en SERP. Le résultat est un signal contradictoire, et surtout une page qui demande au lecteur de faire confiance sans lui dire de quand elle date. 72 % des articles déclarent en plus une date de mise à jour distincte de la date de publication, ce qui est le bon réflexe, à condition que la mise à jour ait eu lieu.

Le schema : présent, mais anonyme

75 % des 170 articles déclarent un schema.org Article ou BlogPosting portant une propriété author. 56 % seulement typent cet auteur en Person. Le reste attribue l'article à l'entreprise elle-même, ce qui revient à déclarer qu'aucune personne n'en répond.

Quatre sites sur 17 ne servent aucun schema d'article du tout, et perdent d'un coup les 20 points des deux critères. Côté entreprise, 88 % des sites déclarent un nœud Organization sur leur accueil, mais 47 % seulement y attachent au moins deux liens sameAs. Deux sites du panel n'ont aucun nœud Organization. Un Organization sans sameAs ne relie la marque à rien : c'est une carte de visite sans adresse. Pour la mécanique complète, voir notre guide des données structurées pour le SEO et le GEO et l'entrée données structurées.

L'entreprise : joignable, mais pas toujours identifiable

100 % des sites classés ont une page À propos et des mentions légales joignables. C'est le seul critère où le panel fait un sans-faute, et c'est logique : la loi l'impose.

En revanche, 18 % de ces mentions légales ne portent aucun identifiant d'entreprise repérable : ni SIREN, ni RCS, ni numéro de TVA. Une page de mentions légales sans identifiant remplit la case et ne prouve rien. C'est six points laissés sur la table pour dix minutes de travail.

Ce que cette mesure ne dit pas

Un benchmark qui ne publie pas ses angles morts n'est pas un benchmark, c'est une plaquette. Voici les nôtres.

  • Nous sommes juge et partie. vydera.com, premier du classement avec 98 points, est le site de l'éditeur de cette mesure. digidop.com, onzième avec 66 points, est notre agence d'origine. Les deux sont notés par le même script, sans ajustement manuel, et digidop.com perd 22 points sur l'identité d'auteur exactement comme n'importe quel autre site du panel. Les vérifications à la main ont été faites dans les deux sens : la page auteur et l'affichage de la date sur vydera.com, mais aussi l'absence de signature ou de page auteur sur six sites en bas de tableau, pour que la diligence ne soit pas asymétrique.
  • Le rendu JavaScript n'est pas mesuré. Un bloc auteur ou une date injectés après chargement sont invisibles pour ce script. Ils le sont aussi pour tout crawler qui ne rend pas la page, ce qui est le cas de la quasi-totalité des crawlers de moteurs génératifs, mais un site pénalisé ici peut très bien afficher le signal à l'écran.
  • 17 sites, c'est un petit effectif. Les pourcentages par site portent sur 17 valeurs : un site de plus ou de moins déplace le chiffre de 6 points. Les pourcentages par article, eux, portent sur 170 valeurs et sont plus stables.
  • Une erreur a été corrigée en cours de route. Un premier passage créditait korleon-biz.com d'une page auteur qui n'était en réalité qu'un identifiant de schema résolvant vers l'accueil. Corrigé, le site perd les deux critères de lien et de page auteur, et ressort dixième à 73 points. Un signal déclaré n'est pas un signal servi.
  • Les pages servies en ISO-8859-1 sont décodées en UTF-8 par le script, ce qui abîme leurs accents et peut faire manquer une date écrite en toutes lettres sur ces sites-là.
  • Une page équipe compte comme page auteur dès lors que la signature de l'article y renvoie. Le critère mesure qu'un nom mène à une biographie, pas qu'il existe une page par rédacteur.

Sept domaines sondés, aucun score

Sur les 24 domaines de départ, sept ne sont pas au classement, et les raisons décrivent l'état du marché.

Trois marques n'existent plus comme sites autonomes. 1ere-position.fr et open-linking.com redirigent vers noiise.com, search-foresight.com redirige vers peakace.fr. Trois consolidations, lisibles dans un suivi de redirection.

Trois sites n'avaient rien à mesurer. woptimo.com expose 57 URL de sitemap, uniquement des pages de service et de formation, aucun article. yumens.fr expose 41 URL, dont neuf pages de contenu testées qui redirigent toutes vers l'accueil. primelis.com n'a rendu que deux articles d'au moins 300 mots, sous le seuil de cinq fixé pour être classé, son corpus de ressources étant monté en JavaScript. Il figure en mesure partielle, sans score.

Un site n'a jamais répondu. resoneo.com renvoie un 403 sur son accueil à chaque tentative, y compris après plusieurs essais espacés. Il n'est pas noté zéro : il est absent. Un site non joignable sort du classement, il ne se voit pas attribuer un score qu'on n'a pas pu calculer.

Notez votre site sur le même barème

Onze questions, les mêmes poids, les mêmes définitions. Répondez en regardant le code source, pas la page rendue.

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    Le score obtenu se lit contre la médiane du panel, 84, et sa moyenne, 71,5. Les cinq derniers du panel sont à 57 ou moins : à ce niveau, ce n'est pas un problème de contenu, c'est un gabarit d'article qui n'a jamais été outillé pour porter une identité.

    Par où commencer, dans l'ordre

    1. Ouvrez le code source d'un de vos articles. Pas l'inspecteur, le code source servi. Cherchez le nom de l'auteur, la date, le bloc application/ld+json. Ce que vous ne trouvez pas là n'existe pas pour un crawler qui ne rend pas la page.
    2. Réparez la chaîne d'identité avant tout le reste. Signature visible, lien vers une page auteur, page auteur avec biographie : 34 points, et c'est là que le panel perd le plus. Une page auteur par rédacteur suffit, ou une page équipe si vos signatures y renvoient.
    3. Typez l'auteur en Person dans le schema. Un author typé Organization revient à dire que personne ne répond de l'article. C'est une ligne de code sur le gabarit.
    4. Affichez la date que vous balisez déjà. Neuf articles sur dix ont la date dans leur code. Sept sur dix l'affichent. Rétablir l'affichage coûte une modification de gabarit.
    5. Ajoutez deux liens sameAs à votre nœud Organization. LinkedIn et le profil d'entreprise de votre choix suffisent. Sans eux, le nœud ne rattache la marque à aucune entité connue.
    6. Mettez un identifiant d'entreprise dans vos mentions légales. Six points, dix minutes, et ça sort du lot d'un site sur cinq.
    7. Citez trois sources externes par article de fond. C'est le critère le plus faible du panel, donc le plus facile à prendre à contre-pied.

    La chaîne d'identité ne sert à rien si les pages qui la portent sont mal reliées : la page auteur doit être atteignable depuis les articles et depuis l'accueil, ce qui relève du maillage interne autant que du gabarit.

    Refaire la mesure chez vous

    La méthode est volontairement simple et ne demande aucun outil payant.

    1. Récupérez le sitemap du domaine, gardez les URL qui ressemblent à des articles, triez-les, et prélevez-en dix à intervalle régulier. Le prélèvement régulier plutôt qu'aléatoire est ce qui rend la mesure rejouable à l'identique.
    2. Ouvrez chaque article en HTTP brut, sans exécuter de JavaScript, et cherchez dans le HTML : le bloc JSON-LD, les balises time, les motifs de signature, les liens sortants vers des domaines externes.
    3. Ouvrez l'accueil et cherchez le nœud Organization et ses sameAs.
    4. Testez les chemins usuels de la page À propos et des mentions légales, puis cherchez dans cette dernière un motif d'identifiant d'entreprise.
    5. Pondérez, faites la moyenne des critères par article, et additionnez. Puis rejouez le tout une seconde fois : si les scores bougent, c'est votre tirage qui n'est pas déterministe, pas le marché qui a changé.

    Comptez quelques minutes par site. Le résultat n'est pas un pronostic de position : c'est l'inventaire de ce qu'un moteur trouve quand il ouvre vos pages sans rien exécuter. Ce que Google en fait ensuite ne se mesure pas ici. Ce qu'il ne peut pas lire, lui, ne compte à coup sûr pour rien.

    • E-E-A-T est-il un facteur de classement Google ?

      Non. Il n'existe pas de score E-E-A-T dans l'algorithme. C'est un cadre d'évaluation décrit dans les consignes aux quality raters, qui notent des résultats pour contrôler les systèmes de classement. Ce qui est actionnable, ce sont les signaux machine-lisibles que ce cadre décrit : signature, page auteur, dates, schema, identité de l'entreprise.

    • Quels signaux E-E-A-T peut-on réellement mesurer sur un site ?

      Onze, dans le HTML servi : nom d'auteur visible, lien vers une page auteur, page auteur avec biographie, date de publication balisée et visible, date de mise à jour distincte, schema Article ou BlogPosting, propriété author, nœud Organization avec sameAs, page À propos, mentions légales avec identifiant d'entreprise, sources externes citées. Sur 17 agences SEO françaises et 170 articles mesurés le 27 août 2026, le score va de 31 à 98 sur 100, médiane 84.

    • Faut-il une page auteur pour chaque rédacteur ?

      Pas nécessairement. Ce qui compte est qu'une signature mène à une biographie. Une page équipe fait l'affaire si les noms y renvoient. Sur les 170 articles mesurés, 75 % portent un nom visible mais 56 % seulement le relient à une page auteur : c'est le maillon qui manque le plus souvent, pas la page elle-même.

    • Un bon score E-E-A-T apporte-t-il du trafic ?

      Cette mesure ne permet pas de le dire. Aucune corrélation entre le score et les positions ou le trafic des 17 sites n'a été calculée : ces données ne sont pas dans le périmètre. Ce que le score établit, c'est qu'un moteur qui lit votre HTML sans exécuter de JavaScript trouve, ou ne trouve pas, de quoi rattacher une page à une personne et à une entreprise.

    • Faut-il afficher la date de publication d'un article ?

      Oui, et c'est un écart net dans le panel : 93 % des articles portent une date balisée, 71 % seulement l'affichent à l'écran. Retirer la date visible pour ne pas paraître daté laisse un signal contradictoire, une date dans le code et rien pour le lecteur. Mieux vaut afficher la date de publication et une date de mise à jour réelle.

    • Combien de sources externes citer dans un article ?

      Trois domaines externes distincts au minimum sur un article de fond. C'est le critère où le panel obtient la part la plus basse du barème, 55 % : 71 % des articles citent au moins une source, 29 % seulement en citent trois ou plus. Un article qui ne cite personne est aussi un article qu'un moteur génératif ne sait pas recouper.


    Thibaut Legrand
    Thibaut Legrand
    Co-fondateur - Vydera