Points clés de l'article
- 21 168 sessions IA sur 2 085 299 sessions, soit 1,02 % du trafic, mesurées sur 40 propriétés GA4 réparties sur 8 comptes, du 1er août 2025 au 31 juillet 2026
- Aucune croissance sur 12 mois. Sur la cohorte fixe des 31 propriétés mesurées toute la fenêtre, la part passe de 10,02 à 10,24 pour mille entre les deux semestres, dans un bruit mensuel de 8,63 à 11,48
- Le trafic IA ne se comporte pas mieux que l'organique : médiane du rapport de durée 0,903, pages par session 1,027, engagement 1,014. Sur 33 propriétés comparées, c'est un tirage à pile ou face
- 27 % du trafic IA dort dans le canal Unassigned, et le canal natif « AI Assistant » n'existe que depuis juin 2026 : il ne couvre que 12,9 % des 12 mois
- Le médium a basculé en juin 2026 : referral est passé de 1 129 sessions en mai à 16 en juillet. Tout segment fondé sur le médium a cessé de fonctionner sans aucune alerte
« Combien de visiteurs nous viennent de ChatGPT ? » C'est devenu la première question de tous les comités marketing, et la réponse tient rarement plus de deux minutes avant de se transformer en débat sur la méthode.
On a donc arrêté de deviner. On a interrogé l'API Google Analytics Data sur 43 propriétés GA4 réparties sur 8 comptes, dont 40 exploitables, soit 2 085 299 sessions sur douze mois complets, du 1er août 2025 au 31 juillet 2026.
Le résultat tient en trois lignes, et deux d'entre elles contredisent ce qu'on lit partout. Le trafic venu des moteurs de réponse pèse 1,02 % du trafic. Il n'a pas bougé de l'année. Et GA4 le range si mal que quatre méthodes de comptage sur cinq en perdent une partie en route.
Ce qui a été mesuré, et ce qui ne l'a pas été
Le panel est décrit sans maquillage, parce qu'il commande la lecture de tous les chiffres qui suivent.
- 43 propriétés GA4 sur 8 comptes. 40 rendent au moins une session, 3 sont vides, aucune n'est tombée en erreur.
- Composition déséquilibrée : 20 des 40 propriétés exploitables sont des sites vitrines d'hôtellerie appartenant à un même compte, 19 sont des sites B2B répartis sur 6 comptes, la dernière est vydera.com. Toute moyenne non pondérée pencherait du côté des vitrines : les chiffres agrégés ci-dessous sont pondérés par les sessions.
- Toutes les propriétés sont anonymisées, sauf vydera.com. Ce sont des données clientes, elles se mesurent, elles ne se nomment pas.
- Méthode : API Analytics Data v1beta,
runReport, dimensionssessionSource,sessionMedium,yearMonthetsessionDefaultChannelGroup, plus une sondepageReferrer. Toutes les valeurs de source ont été rapatriées puis classées en local, sans filtre serveur deviné.
Et voici ce que ce relevé ne dit pas, donc ce que cet article n'affirmera nulle part. Le trafic issu des AI Overviews de Google n'est pas mesurable : il est replié dans google / organic et aucune dimension GA4 ne l'en sépare. Invisible, pas absent. Les clics venus des applications de bureau et mobiles de ChatGPT, Perplexity ou Claude n'envoient ni referrer ni utm : ils tombent en (direct) et ne sont attribuables à rien. Aucune estimation de leur volume n'a été tentée. Enfin, la valeur économique de ce trafic n'a pas été relevée : les événements clés de GA4 ne sont pas des ventes. Le mois d'août 2026, en cours, est volontairement exclu de la fenêtre, GA4 ne consolidant pas les 48 dernières heures, et la répartition par pays ou par appareil n'a pas été interrogée.
1,02 % du trafic, et deux secteurs qui se ressemblent
Sur les douze mois, 21 168 sessions viennent d'un moteur de réponse, sur 2 085 299. Soit 10,15 pour mille, ou 1,02 %.
La dispersion est large : de 1,37 à 26,68 pour mille selon la propriété, en ne retenant que celles qui dépassent 500 sessions sur la fenêtre. Autrement dit, un facteur 19 entre le site le moins exposé et le plus exposé du panel.
La fiche de départ promettait un découpage par secteur. Une fois l'anonymisation appliquée, il n'en reste honnêtement que deux seaux, et ils ne racontent presque rien :
- 19 sites B2B, 1 703 488 sessions, 17 382 sessions IA, soit 10,20 pour mille.
- 20 sites vitrines d'hôtellerie, 376 986 sessions, 3 726 sessions IA, soit 9,88 pour mille.
Trois dixièmes de point pour mille d'écart. Le secteur n'explique rien ici : la dispersion à l'intérieur de chaque seau écrase l'écart entre les deux. Un article qui vous vend une part de trafic IA « par secteur » vous vend une moyenne de deux nuages qui se recouvrent.
Trois propriétés n'ont enregistré aucune session IA. Elles font 1, 57 et 223 sessions sur douze mois : c'est un effectif nul, pas un résultat. On ne peut rien en conclure, et surtout pas que trois sites sur quarante ne reçoivent rien des IA.
Quant à vydera.com, la seule propriété nommable : 4 825 sessions, 60 sessions IA, 12,44 pour mille, sur 7 mois seulement, la propriété ayant été créée le 28 janvier 2026. Première session IA en mars 2026. C'est au-dessus de la médiane du panel, et sur 60 sessions cela n'autorise strictement aucune tendance.
Le trafic IA ne croît pas
C'est le résultat qui gêne le plus, et il est net.
Pour éviter qu'une propriété ajoutée ou retirée en cours de route fabrique une pente, la tendance est calculée sur une cohorte fixe de 31 propriétés, celles qui ont rendu les douze mois. Sur cette cohorte, la part du trafic IA passe de 10,02 pour mille sur le premier semestre à 10,24 sur le second.
Zéro virgule vingt-deux pour mille d'écart, quand le bruit mensuel va de 8,63 à 11,48. Le point haut est en novembre 2025, le point bas en décembre 2025 : c'est du bruit mensuel, pas une trajectoire.
Sur ce panel, sur cette fenêtre, la part du trafic venu des IA est plate. Cela ne dit rien du volume absolu de requêtes posées aux assistants, qui n'est pas mesuré ici. Cela dit que la fraction de visites qu'ils envoient à un site n'a pas changé en douze mois.
Et il ne se comporte pas mieux que l'organique
L'autre promesse habituelle, c'est que le visiteur venu d'une IA serait plus qualifié. On a comparé, propriété par propriété et jamais en pool, les sessions IA aux sessions du canal Organic Search de la même propriété. Seuil retenu : au moins 30 sessions IA. 33 propriétés passent le seuil.
- Durée moyenne : médiane du rapport IA sur organique 0,903. 12 propriétés sur 33 ont une durée IA supérieure.
- Pages par session : médiane 1,027. 18 sur 33 au-dessus.
- Taux d'engagement : médiane 1,014. 18 sur 33 au-dessus.
Dix-huit sur trente-trois, c'est un tirage à pile ou face. Aucune direction constante ne se dégage. Et il faut le dire clairement : ce sont des décomptes, aucun test statistique n'a été conduit, ces 12 sur 33 et 18 sur 33 ne sont pas des significativités.
Sur la conversion, 28 propriétés disposent d'événements clés. La médiane du rapport IA sur organique y est de 0,668, avec 11 propriétés sur 28 au-dessus de 1. Mais l'étendue va de 0 à 7,63, et un événement clé GA4 n'est pas une vente : sa définition change d'une propriété à l'autre. Ce rapport ne se cite jamais sans son étendue ni sans cette réserve. Si vous cherchez à trancher sur des indicateurs qui décident vraiment, on en a fait un article à part.
ChatGPT fait les deux tiers, Copilot est partout et ne pèse rien
La ventilation par moteur, en sessions et en nombre de propriétés touchées :
- ChatGPT : 14 101 sessions sur 37 propriétés
- Perplexity : 4 249 sessions sur 31 propriétés
- Gemini : 1 548 sessions sur 28 propriétés
- Claude : 832 sessions sur 19 propriétés
- Copilot : 331 sessions sur 26 propriétés
- Le Chat 55, Kagi 33, Poe 13, Grok 12, DeepSeek 11, Felo 2
Deux lectures sortent de ce tableau. La première : ChatGPT représente les deux tiers du trafic IA du panel, et il touche 37 propriétés sur 40. La seconde est plus subtile. Copilot apparaît sur 26 propriétés pour 331 sessions au total, soit une présence quasi universelle et un volume négligeable. Présence et volume ne se résument pas par le même chiffre, et un tableau de bord qui n'affiche que le nombre de moteurs détectés raconte n'importe quoi.
Huit moteurs de la liste de départ n'ont produit aucune session sur les 43 propriétés : Andi, Exa, Genspark, Komo, Meta AI, Phind, You.com et iAsk. Et la longue traîne d'interfaces de niche réellement observées, neuf sources allant de Qwen à Duck.ai, pèse 38 sessions à elle toute seule. Surveiller ces moteurs coûte du temps et ne rapporte rien.
Où GA4 range vraiment le trafic IA
Voici le cœur du problème, et la raison pour laquelle deux personnes qui mesurent le même site trouvent deux chiffres différents. Sur les douze mois, les 21 168 sessions IA se répartissent ainsi dans les canaux de GA4 :
- Referral : 12 705 sessions, environ 60 %
- Unassigned : 5 714 sessions, environ 27 %
- AI Assistant : 2 724 sessions, environ 13 %
- Organic Search : 44 sessions
Plus d'un quart du trafic IA dort dans Unassigned, le canal que personne n'ouvre jamais. Et le canal natif « AI Assistant », celui que Google a fini par ajouter et que tout le monde attendait, ne couvre que 12,9 % de la fenêtre.
La raison est simple et personne ne la dit : ce canal n'existe pas avant juin 2026, et il n'est pas rétroactif. Sur les dix premiers mois du relevé, il affiche zéro session. En juin 2026 il couvre 74,6 % du relevé par référent, en juillet 97,8 %. Sur douze mois, 12,9 %. Un rapport annuel bâti sur ce canal sous-estime le trafic IA d'un facteur 7,8.
Le piège de juin 2026 : le médium a basculé sans prévenir
Même mois, autre effet, et celui-là casse les tableaux de bord existants. L'étiquette de médium portée par les sessions IA a changé :
- Mai 2026 :
referral1 129,(not set)750,ai-assistant0 - Juin 2026 :
ai-assistant1 410,referral297,(not set)173 - Juillet 2026 :
ai-assistant1 314,referral16,(not set)12
Autrement dit, tout segment fondé sur « médium = referral » a cessé de fonctionner en juin 2026. Sans alerte, sans message, sans rien. Le graphique n'affiche pas d'erreur : il affiche une chute. Beaucoup l'ont probablement lue comme une baisse du trafic IA, alors que c'est un changement d'étiquette.
Le problème est plus ancien que ça, d'ailleurs. Sur les douze mois, chatgpt.com se répartit en referral 7 095, (not set) 4 840, ai-assistant 2 110, organic 41 et (none) 7. Un segment sur le médium referral n'attrape donc que la moitié des sessions ChatGPT, et cela était déjà vrai avant la bascule : les sessions arrivées avec un utm_source mais sans utm_medium tombent en (not set).
Corollaire du même piège, côté source cette fois. La source nue perplexity, sans point ni domaine, produit 832 sessions sur 28 propriétés, dont 825 en médium (not set). Un segment qui ne cible que perplexity.ai laisse donc dehors 20 % du trafic Perplexity. La règle qui en découle est simple : ne jamais segmenter sur le médium, et ne jamais supposer l'orthographe d'une source.
Le filtre pageReferrer rate jusqu'à 43 % et double-compte
La recette la plus recommandée sur les blogs consiste à filtrer sur pageReferrer contenant chatgpt.com. On l'a sondée sur les quatre propriétés qui reçoivent le plus de trafic IA du panel, en la comparant au relevé par sessionSource sur le même moteur :
- 3 328 sessions contre 4 878, soit 32 % manquées
- 832 contre 1 185, soit 30 % manquées
- 487 contre 851, soit 43 % manquées
- 459 contre 745, soit 38 % manquées
La cause est mécanique : pageReferrer est vide dès que le référent n'a pas été transmis, ce qui arrive souvent en navigation privée, sur certaines applications et derrière certaines redirections.
Mais le pire n'est pas là. Le même filtre ajoute 528, 150, 87 et 95 sessions d'écho interne sur ces quatre propriétés. Le mécanisme mérite d'être compris : un visiteur arrive depuis ChatGPT sur une URL portant ?utm_source=chatgpt.com, il clique sur un lien interne, et c'est cette page du site qui devient le référent de la suivante. Le filtre la compte comme une nouvelle arrivée depuis ChatGPT. C'est du double comptage pur.
Résultat net : une méthode qui rate un tiers du trafic réel et le remplace partiellement par du trafic fabriqué. Elle peut tomber juste par compensation, ce qui est la pire des situations.
Le segment qui marche, et la liste des 26 sources
La seule méthode qui capture tout dans ce relevé s'appuie sur la dimension sessionSource, avec une expression régulière construite sur les sources réellement observées, pas sur une liste recopiée.
La liste ci-dessous sépare deux cercles. Le cercle canonique réunit les assistants grand public, toutes orthographes confondues, y compris les utm_source nus comme perplexity et openai. La longue traîne réunit neuf interfaces de niche qui pèsent 38 sessions au total. Les référents en .ai qui sont des applications métier, et non des moteurs de réponse, ont été volontairement écartés : sans cette coupe, la liste se remplit d'outils SaaS et le chiffre gonfle pour rien.
^(aistudio\.google\.com|blackbox\.ai|chat\.chatbotapp\.ai|chat\.deepseek\.com|chat\.mistral\.ai|chat\.qwen\.ai|chatgpt\.com|claude\.ai|copilot\.cloud\.microsoft|copilot\.com|copilot\.microsoft\.com|duck\.ai|felo\.ai|gemini\.google\.com|grok\.com|kagi\.com|lmarena\.ai|m365\.cloud\.microsoft|mammouth\.ai|openai|perplexity|perplexity\.ai|poe\.com|skywork\.ai|thinkany\.ai|venice\.ai)$Refaire la mesure chez vous
Tout ce relevé se rejoue avec l'API Analytics Data v1beta et un jeton OAuth en lecture seule. Quatre points de méthode, tous appris en le faisant.
- Rapatriez toutes les valeurs de
sessionSource, puis classez en local. Un filtre serveur sur une liste devinée vous fera manquer les orthographes que vous n'aviez pas prévues, et vous ne saurez jamais lesquelles. - Prenez le numérateur et le dénominateur dans le même découpage. Sur ce panel, le total sans découpage rend 2 103 605 sessions, la somme des douze mois 2 085 299 : 0,88 % d'écart. C'est l'approximation de GA4 quand on découpe les sessions par une dimension, pas une erreur de script, et cela suffit à décaler une part de quelques pour cent.
- Ignorez la peur de la rétention. C'est la croyance la plus répandue et elle est fausse : 26 propriétés du panel sont réglées sur une conservation des données événementielles à 2 mois, et 18 d'entre elles ont pourtant rendu les douze mois complets. Le réglage de rétention n'a bloqué aucune mesure de l'API Data sur des dimensions standard. Aucun mois vide de ce relevé ne s'explique par la rétention.
- Recoupez avant de publier. Trois contrôles ont été passés ici : aucune ligne
(other)n'est apparue sur les 43 propriétés, donc aucun repliement de cardinalité ne fausse les dénominateurs ; la somme des 31 jours de juillet 2026 sur la plus grosse propriété IA rend 337 sessions contre 337 au total mensuel, écart nul ; et un recoupement indépendant sur vydera.com, par un autre chemin, rend 60 sessions contre 60 avec une ventilation identique au caractère près.
Dernier point, et il conditionne tous les autres : le relevé a couvert les 43 propriétés des 8 comptes avec zéro propriété en erreur, après reprise des coupures réseau. Un portefeuille qui rend un résultat partiel n'est pas un portefeuille mesuré. Tant que le compteur d'erreurs n'est pas à zéro, les dénominateurs sont faux et rien ne le signale.
Ce qu'il faut en faire
Le trafic IA n'est pas, aujourd'hui et sur ce panel, un canal de volume. À 1 % du trafic et sans croissance sur douze mois, il ne financera aucun plan média. Le piloter comme un canal d'acquisition, c'est se condamner à commenter du bruit mensuel.
Ce qu'il est, en revanche, c'est un canal de preuve : chaque session IA atteste qu'un moteur de réponse a cité votre page dans une conversation. C'est pour cela que la métrique qui compte n'est pas la session mais le taux de citation, et que ces deux chiffres se lisent ensemble dans un tableau de bord SEO et GEO, jamais séparément.
Trois gestes, dans l'ordre. Un : remplacez tout segment fondé sur le médium par le segment sessionSource ci-dessus, aujourd'hui, avant de découvrir la bascule de juin 2026 dans un rapport trimestriel. Deux : additionnez les quatre canaux, Referral, Unassigned, AI Assistant et Organic Search, ou vous laisserez un quart du trafic dans le tiroir. Trois : datez vos séries. Un canal qui n'existe pas avant juin 2026 ne se compare pas à mai.
Et si vous voulez que quelqu'un branche la mesure puis fasse bouger le chiffre, c'est exactement ce que fait notre offre de suivi de performance.
Quelle part du trafic vient vraiment des IA en 2026 ?
1,02 % du trafic, soit 10,15 pour mille, mesuré sur 40 propriétés GA4 et 2 085 299 sessions entre le 1er août 2025 et le 31 juillet 2026. La dispersion est large : de 1,37 à 26,68 pour mille selon la propriété. Ce chiffre n'inclut pas le trafic venu des AI Overviews de Google, qui est replié dans
google / organicet qu'aucune dimension GA4 ne sépare.Le trafic venu des IA est-il en train d'exploser ?
Pas sur ce panel. Sur la cohorte fixe des 31 propriétés mesurées les douze mois, la part passe de 10,02 pour mille au premier semestre à 10,24 au second, quand le bruit mensuel va de 8,63 à 11,48. Aucune croissance mesurable. Le volume absolu de requêtes posées aux assistants n'est pas mesuré ici : ce qui est plat, c'est la fraction de visites qu'ils renvoient.
Pourquoi le canal « AI Assistant » de GA4 affiche-t-il si peu de sessions ?
Parce qu'il n'existe pas avant juin 2026 et qu'il n'est pas rétroactif. Sur les dix premiers mois de notre fenêtre il affiche zéro session, puis 1 410 en juin 2026 et 1 314 en juillet. Il couvre 97,8 % du relevé par référent en juillet, mais seulement 12,9 % sur douze mois. Un bilan annuel bâti dessus sous-estime le trafic IA d'un facteur 7,8.
Quel segment GA4 utiliser pour isoler le trafic ChatGPT et Perplexity ?
Un segment de session sur la dimension Source de session (
sessionSource), opérateur « correspond à l'expression régulière », avec la liste des sources observées donnée dans l'article. Ne jamais ajouter de condition sur le médium : sur nos données,chatgpt.comse répartit sur cinq médiums et un filtrereferraln'en attrape que la moitié.Faut-il filtrer sur pageReferrer pour compter le trafic IA ?
Non. Sondé sur nos quatre plus grosses propriétés, un filtre «
pageReferrercontient chatgpt.com » rate 30 à 43 % du trafic, parce que le référent n'est pas toujours transmis. Et il ajoute 528, 150, 87 et 95 sessions d'écho interne : des pages du site dont l'URL a conservé?utm_source=chatgpt.comet qui deviennent le référent de la page suivante. C'est du double comptage.Une rétention GA4 réglée à 2 mois empêche-t-elle de mesurer 12 mois ?
Non, et c'est un résultat en soi. 26 propriétés du panel sont réglées sur 2 mois de conservation des données événementielles, et 18 d'entre elles ont rendu les douze mois complets à l'API Data sur des dimensions standard. Aucun mois vide de ce relevé ne s'explique par la rétention.




